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C’est le jour le plus fêté de l’année mais on ne connaît pas exactement son
origine.
Elle est fixée normalement au dernier dimanche de mai, sauf si celui-ci est le dimanche de Pentecôte. Dans
ce cas là, la fête des Mères est reportée au premier dimanche de juin. Tandis qu'en Amérique on fête toujours les mamans le deuxième dimanche de mai. Certains pays, par contre, ont choisi une
date fixe pour célébrer leurs mères.
Dans l’Antiquité, les Grecs fêtaient Rhéa, la mère des divinités.
Cybèle serait la première mère célébrée, d'abord en Phénicie et par la suite dans tout l'empire romain.
Les célébrations avaient lieu à la mi-mars et s'étalaient sur 13 jours. Les Romains fêtaient les « Matraliae » (du latin Mater, mère) le 11 juin en l’honneur de la déesse de l'aube et de
l'enfantement à l'approche du solstice d'été (le 21 juin). Ce culte païen s’est effacé peu à peu par le christianisme.
Plus récemment, les Anglais seraient les premiers à célébrer la fête des mères. Ils l’ont dénommé « Mothering sunday » (le dimanche des Mères). A cette occasion, les domestiques travaillant dans
des familles avaient le droit de rentrer juste pour voir leurs mères.
En France, Napoléon émet l’idée de créer une fête des mères officielle, que l'on célèbrerait au printemps. Par la suite en 1897, l’Alliance nationale décide d’officialiser une fête de la famille,
mettant en avant l'importance de la fécondité et les vertus de la famille.
En 1950, la date de la fête des mères est définitivement fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des
mères a lieu le premier dimanche de juin. Ce qui est le cas pour cette année.
En 1872, l’Américaine Julia Ward Howe, auteur du poème « The Battle Hymn of the Republic », propose que la fête des mères devienne aux
États-Unis un jour de paix, un pays alors ravagé par la guerre civile.
Son idée est reprise par Anna Jarvis, féministe engagée. Lors du décès de celle-ci en 1905, sa fille décide de commémorer la mémoire de sa mère en faisant une campagne dans plusieurs Etats. Elle
demande que la fête des mères soit célébrée le deuxième dimanche de mai. L'œillet rouge, fleur préférée
d'Anna Jarvis, devient le
symbole de la fête des mères.
( Le rouge est porté par les enfants 
dont la maman est en vie, pour ceux
qui n'ont plus leur maman ils porteront
un œillet banc)
En 1914, le président Woodrow Wilson proclame que la fête des mères, 2 ème dimanche de Mai, devienne un jour férié.
C'est en 1917, pendant la
Première guerre mondiale, que les soldats américains vulgarisent ce « Mothers Day » en Europe.
En Belgique
La Fête des Mères se tient généralement le second dimanche du mois de mai.
Elle s'est instaurée à la suite des Etats-Unis et s'est calquée sur cette coutume américaine comme d'autres pays notamment le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie, l'Australie.
Mais la date de la fête des mères n'a pas toujours lieu le même jour
selon les régions de la Belgique. En région Anversoise par exemple la fête des mères est célébrée le 15 août, jour de Marie.
Au Viêt-Nam
Comme les européens, les vietnamiens ont aussi la fête des Mères. C'est la fête du Vu Lan au 15è jour du 7ème mois
lunaire.
En Allemagne
le deuxième dimanche de mai.
"Ce jour-là, les mères ne travaillent
pas. Les jeunes font tout. On commence par un beau déjeuner. Puis on fait une excursion. A la fin de la journée on va s'offrir un bon repas. Quelques-uns font un cadeau à leur mère. Dans
l'ensemble la fête des mères est une bonne journée. Mais pour beaucoup de jeunes la fête des mères est une journée normale. Avant la fête il y a beaucoup de réclame à la télé, pour que les gens
achètent des cadeaux. On a inventé la fête des mères pour que les mères reçoivent une récompense pour le travail qu'elles accomplissent toute
l'année. C'est pour cela qu'elles ont mérité une fête.
En Chine,
on ne célèbre sa maman que jusqu'à 35 ans, la fête, non inscrite au calendrier officiel chinois, étant réservée aux jeunes générations.
Il y a plus de fleurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu’on en pourrait donner.
Maurice Carême
Vidéo à faire tourner un max par ceux qui aiment les animaux
Texte de la vidéo pris sur le blog des "chats du Maquis"
J’accuse toutes les grandes associations de se disperser, de ne pas s’entendre, de ne pas savoir se fédérer afin de générer une force inégalable face à l’indifférence ambiante et politique, face à une montée alarmante de la misère animale, je les accuse de ne pas écouter leurs militants et les bénévoles.
J’accuse les médias, presse, radio, télé, de ne jamais se faire le relais des conditions de vie faites aux animaux, de ne jamais informer le public de ce
qui se passe, sur la vivisection, la fourrure, la maltraitance, je les accuse de ne s’intéresser aux animaux que pour les ridiculiser et favoriser les carnages, je les accuse de relayer la seule
propagande ignoble de la filière de la viande et de la fourrure.
J’accuse les pouvoirs publics de stigmatiser les militants de la cause animale, de rester inertes face au non-respect des lois protégeant les animaux, de
ne jamais prendre en compte la souffrance d’êtres sensibles et vivants, j’accuse les pouvoirs publics de ne pas mettre en place un secrétariat d’état à la condition animale, je les accuse de
protéger la honteuse filière d’élevage, puits sans fond de maltraitance, de cruauté, de cupidité, d’occulter le travail formidable des bénévoles de la protection animale sur le terrain, de ne
jamais aider financièrement les refuges et associations, alors que tant de gaspillages monstrueux sévissent dans notre pays.
J’accuse la recherche de ne pas tenir compte de l’avancée remarquable des méthodes de substitution, fiables, moins chères, pour remplacement du « modèle
animal » sans valeur, j’accuse la recherche de la plus grande cruauté et de la torture gratuite des animaux de laboratoires, pour le seul profit et la cupidité des laboratoires, j’accuse la
recherche d’alimenter les trafics maffieux en tous genres qui s’engraissent autour de celle-ci, pourvoyeurs d’animaux, vols, élevages infâmes, vendeurs d’appareils de contention pour les animaux,
j’accuse la recherche de duper le public en prenant prétexte de garantir sa santé, je l’accuse de détourner les fonds qui lui sont confiés, de mentir, d’ignorer délibérément les avancées et les
publications des scientifiques reconnus qui s’engagent contre la vivisection.
J’accuse les gens riches et célèbres, stylistes de mode et autres « people » de ne jamais s’engager dans cette lutte, de ne jamais être d’un
quelconque altruisme envers la protection animale, je les accuse de se repaître de leur propre vanité, sans talent ni générosité, alors que tant de refuges et d’associations se meurent sous les
dettes.
J’accuse les détracteurs de la cause animale, de faire sans cesse un parallèle entre la détresse humaine et animale, comme si l’une prévalait sur
l’autre, alors que les souffrances ne font que s’additionner, je les accuse de ne rien faire du tout, ni pour l’une ni pour l’autre, excepté se complaire dans une moralisation déplacée et
tellement facile.
J’accuse les religions de ne jamais accomplir leur mission : compassion, respect du vivant, charité et secours aux êtres les plus
vulnérables.
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